Réunion avec Brest-Ports le 02/09/2026
MM C.Chabert et G.Simon participants UPRB : M.Salom, M. Le Naour, C.Guyader
(en bleu : les positions de Brest-Ports)
Thèmes politiques :
Vers une relation participative
Les représentants des usagers/clients du port de plaisance du Bloscon, actuellement regroupés en une association de 80 plaisanciers permanents (UPRB) désirent voir évoluer les relations avec l’exploitant du port. Les moyens :
Un dialogue réciproque :
1-Des exploitants vers les usagers permettant la transmission et la diffusion des informations tenant à la vie et aux intérêts de la plaisance. 2- Des usagers vers l’équipe portuaire pour faire remonter les observations et desiderata. Tout en soulignant l’évolution positive depuis la saison 2025.
C.Chabert est tout à fait favorable. Il souhaite apporter un dialogue transparent.
Le conseil portuaire :
Deux voix consultatives sur 18 pour les plaisanciers ne suffisent pas car ce conseil n’est pas l’image exacte des intérêts socio-économiques de l’ensemble des activités. La présentation des comptes qui y est faite ne reflète pas la réalité économique par exemple le montant des amortissements et des clés de répartition.
L’UPRB désire que les actualisations tarifaires se fassent après échanges entre les deux parties, chacun s’engageant à la sincérité des chiffres et au respect des différences économiques qui existent entre usagers dans un port.
Cette demande est bien comprise et sera prise en considération, Mr CHABERT précisant que la mise au point des actualisations tarifaires éventuelles serait systématiquement préparée entre les parties avant les Conseils Portuaires.
Le renouvellement de la clientèle ne va plus de soi, elle vieillit, les nouvelles générations adoptent d’autres pratiques, moins onéreuses et plus souples (kayak de mer, engins sportif, semi-rigide, etc.). Les moyens financiers du propriétaire d’un canot de moins de 6 m, pour la pêche, ne se comparent pas à ceux du propriétaire d’une vedette de plus de 11 m. L’étude comparative des tarifs inter ports bretons effectuée par notre association montre que Roscoff est devenu l’un des ports les plus chers ce qui mérite réflexion en termes d’attractivité. (Étude à retrouver sur le site « Usagers du Port Roscoff Bloscon »)
La coopération passe également par une enquête annuelle de satisfaction avec indicateurs synthétiques qualité clients que pourrait préparer l’association, en lien avec les équipes des exploitants et qui pourrait être adressée à tous les clients du port. Après synthèse des résultats une définition commune des objectifs pour les exercices suivants pourrait être définie
C.Chabert adopte cette proposition d’une enquête de satisfaction pour enclencher une démarche de progrès. Il propose pour commencer que nous fassions ensemble un état des lieux.
Thème pratiques :
Un conseil de développement portuaire a été créé par la région, présidé par Monsieur Chapalain, président de la CCI locale. Un représentant des usagers de la plaisance est prévu ce qui eut égard au poids économique de chaque entité et de son devenir, est insuffisant. Nous réclamons deux membres titulaires.
C.Chabert rectifie : le conseil de développement est un organisme du conseil de surveillance de Brest-Ports. Il n’est pas favorable à notre demande. Cela entrainerait un trop grand nombre de participants et préfère s’en tenir à un par domaine. Il envisage de lancer en compléments des groupes de travail thématiques.
La nouvelle phase transitoire qui vient de débuter n’est-elle pas un moyen de continuer à minimiser voire geler les investissements qui l’ont été durant la précédente phase transitoire gérée par la CCI. En effet le CCLUPIP a été l’occasion d’annoncer des investissements ensuite reportés d’année en année et ce depuis trois ans.
Quels sont les impacts potentiels du chantier à venir des Eoliennes BNO sur le port de Roscoff, la plaisance sera-t-elle impactée ?
Pour Mr Chabert, il s’agira de capter les retombées de ce projet. Installation : Tirer profit de besoins ponctuels pour abonder les finances du port : quitte à se serrer un peu momentanément. Exploitation : viser à en tirer une activité sans impact sur celles existantes aujourd’hui.
La saison estivale se termine et pour l’instant rien ne bouge : les toilettes pontons (sud) restent fermées (elles le sont au moins six mois de l’année faute d’investissement pour les réparer sérieusement), l’ascenseur pour les personnes handicapées reste en panne, les petites réparations sont à la peine : électricité, éclairage nocturne, sécurité.
La pagaille règne sur les parkings : les barrières en face des bureaux administratifs n’ont jamais été reposés ce qui permet aux voitures ventouses de s’installer. Les barrières du parking réservé sont ouvertes systématiquement les jours de grande affluence ce qui ne permet pas aux usagers de se garer. Les barrières de la cale sont restées ouvertes tout l’hiver ce qui a dû entraîner une perte d’exploitation. Au plan de la sécurité se pose les réponses aux appels nocturnes des plaisanciers à quai, l’astreinte de nuit refusant de se déplacer et de traiter les problèmes (disjonction d’un transformateur par exemple).
A traiter en interne
Sur les pontons les lattes déformées sont dangereuses. Qu’en est-il de la politique régionale cherchant à rassembler les activités de plaisance et à les dissocier des autres activités portuaires ?